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벨로네(Bellonet)의 강화도 원정 실패 평가에 대한 반박

 
  • 발신자G. Roze
  • 수신자P. de Chasseloup-Laubat
  • 발송일1867년 1월 15일(음)
  • 출전Documents, pp. 365-72.
À bord de la Guerrière, Yokohama, le 15 Janvier 1867

Monsieur le Ministre,
 Votre Excellence sait maintenant dans tous ses détails les événements qui viennent de se passer en Corée. Dans mes lettres successives du 23 Août, du 11 Sept., du 6 Octobre, du 22 Octobre et du 17 Nov. 1866, j’ai eu soin de lui faire connaître mes intentions, mon but et plus tard les opérations que j’ai dirigées contre ce pays pour remplir ce que je considérais comme un devoir, comme une des obligations de mon commandement. Je ne lui ai rien tu et en relisant ma correspondannce, il me semble n’avoir rien à y ajouter pour vous permettre d’apprécier ma conduite en pleine connaissance de cause. J’attendrais donc avec confiance le jugement de l’Empereur et le vôtre, si une lettre que je viens de recevoir de Notre Chargé d’Affaires à Pékin et je vous envoie ne m’obligeait à revenir sur ces faits et à repousser certaines impressions dont M. de Bellonnet s’est fait trop facilement l’écho. Je me serais abstenu d’en entretenir V. Excellence s’il ne m’avait annoncé que ces impressions étaient reproduites par lui auprès du Gouvernement de l’Empereur. Avant d’examiner cette lettre dont le ton et la forme ne peuvent s’expliquer, il est nécessaire de bien préciser la politique que l’agent diplomatique a voulu m’imposer de celle que je me suis cru obligé de suivre. De ce rapprochement ressortira, j’ai lieu de le croire la raison, sinon la justification de l’amertume dont je ne puis m’empêcher de me plaindre.
 Les idées de M. de Bellonnet se trouvent exposées dans la dépêche qu’il m’a écrite le 13 Juillet dernier et que j’ai communiqué à Votre Excellence le 7 Septembre suivant. A peine le massacre de nos missionnaires lui fut-il connu qu’il prononça la déchéance du Roi de la Corée et qu’il en fit la notification officielle au Cabinet de Pékin, il prit même sur lui de nommer son successeur. Je dirais en passant que le choix n’était pas heureux car le successeur ainsi désigné n’était autre que le père du Roi régnant, l’auteur de la persécution, l’ennemi irréconciliable des chrétiens. Les biens de la famille royale devaient être confisqués, de même que ceux des principaux mandarins, Séoul devait être prise et nous ne devions l’abandonner qu’après avoir amené le Gouvernement à traiter avec nous. En attendant, les Douanes devaient être confisquées des notre arrivée, car il importait de nous faire rembourser de toutes nos dépenses. Il eût été peur-être difficile de trouver une Douane dans un pays isolé, sans relations, ni commerce avec l’extérieur, mais j’ai dû citer ce détail pour prouver que rien n’avait été oubié. Tel est en résumé le plan qui fut arrêté dans le Cabinet de M. le Chargé d’Affaires, livré à la pubicité et qui me fut ensuite transmis pour l’exécution. C’était une déclaration de guerre en forme, une expédition contre le pays tout entier, avec ses chances bonnes ou mauvaises, ses complications et ses hasards M. de Bellonnet avait en même temps il est vrai, la bonté de m’informer qu’il assumait toute la responsabilité de ces entreprises, mais quand il s’agit d’opérations de cette importance, un Commandant en chef, comme Votre Excellence a eu soin de me le dire elle-même dans ses instructions, a sa part d’initiative et d’appréciation qu’il ne lui est pas permis d’abdiquer. Le meurtre de nos compatriotes m’avait profondément ému. Quelque soit le respect et l’admiration que je professe pour nos missionnaires, ce ne fut pas la question religieuse qui me parût en cause, ce fut la France elle-même outragée dans ses enfants. A un tel forfait, il fallait une vengeance soudaine et éclatante, mais si pour l’obtenir il m’eût fallu suivre M. le Chargé d’Affaires jusqu’au point où il voulait me conduire, je n’hésite pas à déclarer que je n’aurais rien commencé avant de recevoir les instructions de Votre Excellence. Heureusement le but pouvait être atteint sans aller ni si vite, ni si loin. Comme représentant le bras de la France j’avais, je le répète, un devoir à remplir : Venger la mort de nôtres, mais je devais m’arrêter à la limite rigoureuse de ce que je pourais (Sic) faire avec les moyens dont je dispose. Aller au delà, c’eût été dépasser mes obiligations et engager, peut-être, la politique de l’Empereur, ce que je devais éviter à tout prix.
 L’apparition de toute ma Division sur les côtes de la Corée et la destruction du premier point important que je reconnaîtrais sur ma route me parurent devoir remplir le but que j’avais en vue. Après y avoir mûrement réfléchi, ce fut le programme auquel je m’arrêtai et je ne crains pas de dire que je l’ai entièrement accompli. Il avait loin de là, sans doute, aux plans ambitieux de Monsieur le Chargé d’Affaires mais encore aujoud’hui je me félicite de m’être arrêté aux modestes propositions d’une action purement maritime que j’ai engagée à mon heure et que j’ai terminée à mon gré.
 Quoiqu’il en soit, Monsieur le Ministre, cette divergence d’opinions a été le point de départ de la Division qui s’est élevée entre M. de Bellonnet et ma Division que je déplore et qui me vaut aujourd’hui des appréciations dont la forme n’a pas même le mérite d’atténuer l’injure. Si ces récriminations n’atteignaient que moi, fort de ma conscience, je n’aurais garde de m’y arrêter ; mais comme elles intéressent la vérité et qu’elles pourraient fausse, le jugement public, je me dois à les relever avec toute l’énergie dont je suis capable.
 Dans la lettre qu’il m’a écrite et par laquelle il m’informe qu’il proteste contre mes actes auprès de son Département, M. le Chargé d’Affaires se demande si le meurtre de nos missionnaires a bien été vengé et il se prononce, sans hésitation, pour la négative. Si M. de Bellonnet veut dire que quelle que soit la satisfaction que nous ayons obtenue, elle n’équivaudra jamais à la perte de neuf hommes de coeur et de vertu, je suis de son avis. Mais s’il entend contester la sévérité de la leçon que nous avons infligée à la Corée et les effets qu’on doit en attendre, on ne peut l’attribuer qu’à son éloignment des lieux et aux renseignements interéssés qu’il a dû recevoir. La prise, l’occupation et la destruction de Kang-hoa sont des faits qu’il ne peut révoquer en doute. Est-il vrai qu’ils puissent être sans résultats ? Kang-hoa était une des principales villes, un des boulevards de la Corée. Placée à l’entrée de la rivière qui mène à la Capitale qu’on protège, sa conservation intéressait, au plus haut point, la sécurité et l’honneur du pays. Abondamment pourvue d’approvisionnements de toute espèce, d’armes et de munitions de toute sorte ; passé dans une résidence royale et de splendides demeures officielles, elle représentait une valeur dont il serait difficile de dire l’importance. En le détruisant, nous avons frappé le Gouvernement Coréen dans sa force, dans son prestige et dans ses richesses. Au seul point de vue matériel, n’est-ce pas une vengeance capable de faire réfléchir celui qui l’a subie ? Au point de vue morale l’humiliation qui en est la suite n’est-elle pas faite pour abaisser l’orgueil le plus intraitable ? Poser ces questions, Monsieur le Ministre, c’est les résonances à moins d’être aveuglé par la colère et la passion. Dire que la Corée est vaincue et soumise serait sans doute, aller au delà de la vérité, mais ses murailles détruites, ses forts renversés, ses palais ruinés resteront longtemps comme un enseignement qui préviendra, j’en ai l’espérance, le retour des cruelles persécutions qui ont si souvent ensanglanté ce pays.
 Contester la portée de tels événements, refuser toute espèce de mérite et de valeur à mes opérations, ce n’est, après tout, qu’une opinion individuelle dont je pourrais laisser au temps le soin de faire justice. Mais M. de Bellonnet va plus loin et se livrant à des insinuations que je me refuse à qualifier, il laisse croire à un échec qui intéressait les armes de la France. C’est ici surtout, Monsieur le Ministre, que je proteste de toutes mes forces contre une pareille appréciation et que je m’élève, avec indignation contre le sentiment qui l’a dictée. Dès le principe, mon programme a été connu de tous : frapper un coup sur un point quelconque et nous retirer ensuite, notre rembarquement n’a point été précipité ni forcé ; il a eu lieu, quoiqu’on puisse dire M. le Chargé d’Affaires, librement et à l’heure que j’avais fixée en dehors de tous préoccupations. Nous avons pris Kang-hoa le 16 Octobre et dès le lendemain, je pensais au retour, convaincu que mon but était atteint. Si, après réflexion, je me décidai à différer de quelque temps, c’est que je crus indispensable de faire explorer l’île pour me procurer quelques renseignements sur les moeurs, les coutumes, les produits et l’industrie du pays. Il me paraissait, d’ailleurs, nécessaire de compléter les travaux hydrographiques qui avaient été entrepris depuis l’île Boisée jusqu’à la rivière de Séoul. Le commerce, la navigation et les entreprises que l’avenir pourrait amener étaient également intéressées à l’accomplissement de ces travaux. Un incident qui se produisit le 19 Octobre vint encore ajouter une raison de plus à cet ajournement. Un émissaire se disant envoyé de Séoul m’apporta une lettre du Roi. Cette lettre me donna des espérances qui ne se sont pas réalisées et m’oblgeait à attendre l’effet de la réponse que je dus y faire. C’est ainsi que nous atteignîmes la fin d’Octobre et comme je n’avais reçu aucune nouvelle communication du Gouvernement et que l’hiver se faisait déjà rigoureusement sentir, je décidai d’une manière irrévocable que notre départ aurait lieu dans les premiers jours du mois de Novembre. On commença aussitôt la destruction de toutes les propriétés de l’Etat. Plus de 200 jonques furent coulées ; on fit sauter les poudrières et d’innombrables Magasins, avec tout ce qu’ils contenaient, furent mis à feu. Bientôt, il ne resta plus debout que la résidence royale et le Yamoun du Mandarin qui servaient de logement à une partie de nos hommes et qui, pour cette dernière raison, ne devaient être rasés qu’au dernier moment. C’est dans ces entrefaites que j’appris l’existence d’une citadelle dont personne ne m’avait parlé jusque-là et qui, disait-on, était presque inexpugnable. On assurait que Corps de soldats indigènes avait passé le bras de mer, les jours précédents, et était y prendre ses logements. Nous étions du 8 Novembre et tout prêts à lever la campagne. Cependant je voulus savoir à quoi m’en tenir et je décidai qu’une dernière reconnaissance serait faite de ce côté. A cet effet, le 9, du matin, une colonne de 150 hommes se mit en route sous le Commandement de M. le Capitaine de vaisseau Olivier ; elle n’avait d’autre mission que de reconnaître position, si elle existait et de compléter ainsi les renseignements sur les fortifications du pays. Je lui donnai l’ordre formel de rentrer le soir même. Vers 11 heures du matin, la colonne arriva en vue d’une fortresse dont les proportions dépassaient ce qu’on nous avait dit d’elle. Si Votre Excellence veut bien se reporter mon rapport du 17 Novembre dernirer, elle y trouvera des détails qu’il est inutile de reproduire ici. Le Commandemant Oliveir s’approcha d’une distance de trois à quatre cents mètres après avoir pris toutefois les précautions commandées en pareille circonstance. Rien ne faisait supposer la présence de l’ennemi et nos hommes se disposaient à pénétrer dans l’enceinte, quand une grêle de balles vint tout à coup les assaillir. Les remparts se garnissent comme par enchantement de soldats. Les témoins les plus véridiques portent leur nombre à trois mille au moins. En même temps, une masse considérable fait éruption au dehors. Un instant surprise par cette attaque inattendue, la petite troupe du Commandant Olivier se réforme sous la valeureuse impulsion de son chef et refoule l’ennemi dans ses retranchements.
 Cent cinquante hommes luttant à découvert contre 3,000 et forçant ces derniers à rentrer précipitamment derrière leurs murailles, voilà un spectacle que l’on ne saurait trop admirer et dont on peut être justement fier. Cependant notre Colonne ne se replia pas. Dans l’impossibilité où elle était d’entamer des murailles, puisqu’elle n’avait pas d’artiller, elle choisit une position et continua bravement à harceler la garnison qui encombrait les parapets intérieurs. Elle espérait une nouvelle sortie mais il n’en fut rien. Bien convaincu de son infériorité, l’ennemi n’entendait combattre qu’à l’abri de ses remparts. C’est seulement après une heure d’un audacieux défi que l’on se décide à l’abandonner la place. Le Commandant Olivier régla tous les détails de la marche et notre petit corp défila, tête haute, sous les yeux des Coréens avec autant d’ordre qu’au sortir de ses cantonnements, nous ne laissons pas une bayonnette derrière nous !
 Cette affaire était-elle de nature à modifier mes projets ? Je ne le pensai pas, ja ne le pense pas encore. Nous avions eu, il est vrai, vingt-neuf hommes de blessés, tout légèrement ; mais le chemin par lequel les Coréens avaient tenté leur sortie était littéralement couvert de cadavres et toutes nos tentatives pour les amener au combat avaient été inutiles. Fidèle à ma programme, je fis achever la destruction de la partie officielle de la ville de Kang-hoa dans la journée du 10 et 11, chacun avait repris à bord des bâtiments son poste accoutumé.
 Voilà le récit fidèle de cette rencontre ; libre à M. de Bellonnet de la considérer comme un échec. Pour tout esprit non prévenu, elle fait le plus grand honneur à nos marins et elle atteste une fois de plus leur courage, en même temps qu’elle prouve la terreur que nous avons su inspirer aux soldats coréens.
 L’honneur de la France, Monsieur le Ministre, m’est plus cher que ma propre réputation et si j’avais eu le malheur, comme on ne craint pas de l’insinuer, de l’engager dans la plus modeste mesure, aucune considération ne m’eût empêché de vous en faire l’aveu et de supplier Votre Excellence de me donner les moyens de laver une telle injure. Mais grâce à Dieu il n’en est rien ! …… Loin d’être engagée, la France doit être satisfaite ; vengée et libre de son action, et elle peut s’arrêter là, ou poursuivre jusqu’au bout l’oeuvre que nous avons commencée ; mais dans cette grave question elle n’aura à s’inspirer que de ses intérêts seuls.
 L’exagération de M. le Chargé d’Affaires ne s’est pas arrêté là et le rapprochement qu’il fait entre la journée du 29 Juin 1859 en Chine et la journée du 9 Novembre en Corée, est une preuve des erreurs que peut être faire (Sic) commettre la passion quand on la prend pour conseillère. Dans le désastre du 25 Juin, les Anglais perdirent 400 hommes et 3 bâtiments. Obligés de battre en retraite et de se rembarquer à la hâte sous le feu de l’ennemi, ils laissèrent derrière eux une quantité d’armes et de munitions. Là, certainement l’honneur de l’Europe était en jeu et sa peine de renoncer à toute considération et à toute influence dans l’Extrême Orient, il fallait frapper un grand coup. C’est ce qui décida l’expédition de la France et de l’Angleterre en 1860. Y-a-t-il rien de semblable dans ma situation ? Non seulement nous n’avons perdu ni un bâtiment ni un homme ; mais encore nous n’avons pas eu à déplorer le plus léger accident ; j’ai accompli tout ce que je voulais et réalisé tout ce que je m’étais promis. M. l’Amiral Hope, arrêté à l’entrée du Peïho, est forcé de rétrograder après un combat sanglant. En Corée, au contraire, nous avons pénétré jusqu’au coeur du pays, nous y avons tenu garnison pendant près d’un mois et nous ne l’avons quitté que quand il ne nous était plus utile d’y rester. Encore une fois, Monsieur le Ministre, peut-on trouver la moindre similitude entre ces deux dates rapprochées avec une si fâcheuse intention ? Quant aux discours que M. de Bellonnet attribue à quelques Coréens dans le Yamoun de Pékin, il leur a donné certes plus d’importances qu’ils ne méritent. C’est bien peu connaître l’esprit des nations orientales que d’exiger d’elles de la sincérité et l’aveu d’une défaite. Les puissances Européennes n’ont pas eu des succès en Chine qui n’ait été l’occasion par la gazette officielle des plus incroyables récits. Même après la signature du Traité de Pékin, tout le monde sait que les Mandarins se vantèrent de nous avoir chargés et que des placards répandus partout l’annoncèrent aux divers parties de l’Empire.
 J’ai la ferme confiance, Monsieur le Ministre, que Votre Excellences apprécie toutes ces récriminations à leur juste valeur ne me jugera que sur des rapports véridiques et complètement désintéressés. Je n’ai pu suivre M. de Bellonnet dans une politique qui m’a paru contraire à mes devoirs, j’ai temoigné de l’éloignement pour des relations particulières qui ne me semblaient point enviables. Plusieurs lettres officieuses que m’a écrites cet agent diplomatique ont laissé percer des tendances et une tournure d’esprit qui n’allaient point à mon caractère ; je n’y ai répondu que par des témoignages non douteux d’indifférence ; ce sont là, sans doute, ses griefs contre moi. Je regrette, pour lui, que dans des circonstances aussi graves il ait laissé ses susceptibilités ou ses rancune personnelles l’emporter sur les intérêts de la justice et de la vérité. Quant à moi, si pénible qu’il me soit de parler de mes actes, je répète que mon excursion en Corée a été suivie d’un plein succès. Commandé par d’impérieuses circonstances, exécutée avec des moyens infiniment réduits et terminée dans les limites de temps et d’importance que je m’étais tracés à l’avance, cette expédition, je ne crains pasde le dire, si modeste qu’elle soit, fait honneur à Notre Marine. Grâce à elle, la France a pénétré la première dans un pays resté jusqu’ici fermé à la lumière et si jamais ses intérêts l’y ramènent de nouveau elle n’y trouvera que des souverains dignes d’elle et dont chacun de nous est fier.

Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre,
De Votre Excellence, Le très obéissant serviteur
Le Contre-Amiral Commandant en chef,

G. Roze

P. S.
 J’ai eu l’honneur de joindre à mon premier rapport une carte à grands points de la route suivie dans le golfe du Prince Jérôme, ainsi que la carte du canal de Kang-hoa et de la rivière de Séoul jusqu’à la rive la plus rapprochée de cette capitale. Ces cartes pouvaient suffire à l’intelligence de nos opérations ; cependant pour plus de facilités, j’adresse aujourd’hui à Votre Excellence un nouveau corquis réduit où les positions sont mieux déterminées. Les officiers chargés de soin s’occupent, sans interruption, de dresser les cartes rectifiées d’après nos dernières observations et j’espère que je serai bientôt en mesure d’adresser à Votre Excellence l’ensemble de nos travaux hydrographiques qui les accompagnent.

G. Roze

 
이름
Bellonnet , Bellonnet , Bellonnet , Bellonnet , Bellonnet , Bellonnet , Olivier , Oliveir , Olivier , Olivier , Bellonnet , Hope , Bellonnet , Bellonnet , G. Roze , G. Roze
지명
Yokohama , Corée , Pékin , Corée , Séoul , France , France , Corée , Corée , Kang-hoa , Kang-hoa , Corée , Corée , France , Kang-hoa , l’île Boisée , Séoul , Séoul , Kang-hoa , France , France , Chine , Corée , l’Europe , France , l’Angleterre , Corée , Pékin , Chine , Pékin , Corée , France , golfe du Prince Jérôme , canal de Kang-hoa , Séoul
관서
Cabinet de Pékin , le Gouvernement Coréen

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